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Retour sur investissement : L’industrie comme leader en matière de perfectionnement et de réorientation des effectifs

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Étant donné que la technologie modifie la nature du travail, les entreprises canadiennes doivent créer une culture d’apprentissage continu pour garantir que leurs employés aient les compétences nécessaires. De nombreuses sociétés ont déjà pris le taureau par les cornes, investissant des centaines de millions de dollars dans des programmes de perfectionnement et de recyclage pour combler le déficit de compétences. Dans le dernier rapport de Compétences de l’avenir, Wendy Cukier donne un aperçu de la manière dont les sociétés telles qu’AT&T, la Banque Scotia, la Banque TD, Accenture et Walmart recyclent leur main-d’œuvre. En outre, ledit rapport examine le rôle des investissements publics, des partenariats public-privé et de la responsabilité sociale d’entreprise dans le perfectionnement et le recyclage.

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Points importants

1

McKinsey estime que 14 % de la main-d’œuvre mondiale — 375 millions de travailleurs — pourrait devoir changer d’emploi au fur et à mesure que la technologie modifiera la nature du travail.

2

De nombreuses sociétés telles qu’AT&T, Amazon, la Banque TD, Accenture et Walmart mettent à l’essai des programmes pilotes et de nouveaux outils, alors que d’autres élaborent d’amples programmes visant à maintenir en poste d’importants segments de leur main-d’œuvre.

Shot of two businesswomen working together on a computer in an office with their colleagues in the background

Résumé

In Canada and beyond, employers face challenges in recruiting and retaining staff that have the skills they need. These challenges will only increase as digitization, automation and artificial intelligence change the types of skills employers require. McKinsey estimates that 14% of the global labour force may need to change jobs as technology transforms the nature of work.

To change jobs, workers will need to upskill their current skills or reskill in new fields. Yet compared to peers in the Organisation for Economic Co-operation and Development, Canadian employers invest relatively little in training. On average, Canadian employers spent $889 CAD per employee on learning and development from 2016-2017.

Yet some employers have begun to recognize the severity of the issue and are taking dramatic action. In a survey of executives at 1,500 large companies, two-thirds said that addressing the skills gap caused by automation and digitization was among the top 10 priorities at their company. Many companies are developing ambitious strategies to reskill and upskill their employees; for instance, Scotiabank has committed to investing $250 million over 10 years to create a highly skilled workforce, while AT&T has invested $1 billion to retrain nearly half its workforce.

This report reviews the literature on employers’ efforts to upskill and reskill their employees, and examines the effectiveness and return on investment of various approaches. In addition to corporate programs, it considers three types of investment in reskilling and upskilling: government investment; public-private partnerships, such as Siemens’s partnership with academia and government; and skills training as part of corporate social responsibility and philanthropy, such as the Royal Bank of Canada’s commitment to invest $500 million to help Canadian youth prepare for the jobs of tomorrow.

While there is no clear consensus on whether government or corporations should be responsible for upskilling and reskilling, many corporations are taking the lead. Case studies from companies including Amazon, TD Bank, Accenture, and Walmart demonstrate how some organizations have taken small steps by experimenting with pilot programs and new tools, while others have developed comprehensive programs to retrain large segments of their workforce. In some instances, as at Microsoft, these initiatives support both the company and its customers.

While companies forge ahead with reskilling and upskilling programs, a lack of empirical data makes it difficult to rigorously determine the success and impact of these programs. Better labour market data, common definitions around skills, and more research to systematically understand the rationale behind corporate investments to reskill, including the return on investment, are needed to better understand and improve reskilling and upskilling initiatives. Further, reskilling and upskilling strategies need to build in performance measurement systems to assess what works and what does not.

As digitization continues to shift the type of skills employers need, it will only become more urgent for Canadian companies to understand the impact of reskilling and upskilling programs, and to create a culture of continuous learning to ensure employees have the skills they need.

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Pour de plus amples informations

Eglantine Ronfard
Responsable Communication
Centre des Compétences futures
Téléphone : 647 262 3706
Email : eglantine.ronfard@fsc-ccf.ca

Auteur

Wendy Cukier

Wendy Cukier

Wendy Cukier figure parmi les principaux experts au Canada en matière de technologies perturbatrices, de processus d’innovation et de diversité. Elle a écrit plus de 200 articles sur la technologie, l’innovation et la gestion. Elle est aussi la coauteure de l’ouvrage à succès Innovation Nation: Canadian Leadership from Java to Jurassic Park. Elle est la fondatrice du Diversity Institute de l’Université Ryerson dont l’objectif est de promouvoir la participation et l’avancement de groupes sous-représentés. Auparavant, à titre de vice-présidente de la recherche et de l’innovation à l’Université Ryerson, elle a dirigé plusieurs projets d’envergure impliquant de multiples intervenants, comme la proposition du Centre ontarien Innovation-Emploi. Actuellement, elle est à la tête du Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat ainsi que des projets de recherche pour le Centre des Compétences futures. Dre Cukier a amorcé sa carrière dans le domaine des technologies de l’information et a œuvré pendant des décennies pour des firmes réputées en prévision et en stratégie ainsi qu’en étude et de stratégie de marché, y compris l’Institute for the Future (Menlo Park, CA) et l’International Data Corporation. Elle est active au sein de diverses associations de l’industrie, dont l’Association canadienne de la technologie de l’information (ACTI), la Canadian Advanced Technology Alliance (CATAAlliance) et le Conseil des technologies de l’information et des communications (CTIC). Elle a par ailleurs gagné plusieurs prix pour son travail visant à faire progresser la diversité et l’inclusivité dans ce secteur

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