Créer une main-d’œuvre inclusive

Au CCF, nous croyons que le Canada est plus fort lorsque chacun a la possibilité de contribuer à notre prospérité commune et d’en tirer profit. 

C’est pourquoi nous nous engageons à adopter une approche inclusive du développement des compétences, en mettant l’accent sur l’engagement et le soutien des groupes moins bien desservis. Il s’agit notamment des femmes, des jeunes, des peuples autochtones, des nouveaux arrivants, des populations racialisées, des personnes LGBTQ2S+, des personnes handicapées, des anciens combattants, de la main-d’œuvre à mi-carrière et de la population canadienne vivant dans les communautés rurales, éloignées et nordiques. 

Nous mettons l’accent sur le renforcement de l’écosystème de développement des compétences du Canada afin que les Canadiens puissent envisager un avenir fait de possibilités d’apprentissage continu qui soient significatives et pertinentes. Dans notre travail, nous suivons cinq principes : agilité, collaboration, inclusion, excellence et impact. L’inclusion est un thème qui sous-tend tout ce que nous faisons. Notre mandat consiste à générer des idées qui contribuent à un avenir où la prospérité est partagée et qui ne laisse personne pour compte. Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires afin de tisser un réseau pancanadien, d’échanger des idées, de partager des connaissances et d’encourager l’adoption des meilleures pratiques, en particulier parmi les groupes moins bien desservis. 

350,000

Indigenous youths will come of age by 2026 jeunes autochtones atteindront l’âge adulte d’ici 2026 (Source : Forum des politiques publiques)

1 jeune sur 4

a arrêté ou reporté ses études postsecondaires à cause de la COVID-19 (Source : rapport Environics : Making up time)

Les femmes canadiennes ont gagné

87 cents

87 cents pour chaque dollar gagné par les hommes (Source : rapport Bats-toi, signe et persiste)

Femmes dans le monde du travail

Les femmes sur le marché du travail peuvent avoir du mal à trouver des services de garde d’enfants et à surmonter d’autres obstacles qui les empêchent de réaliser pleinement leur potentiel. Elles ont également été plus durement touchées par la pandémie, qualifiée de « récession au féminin ».

Groupes racialisés

Les populations racialisées ont été confrontées à des obstacles systémiques qui ont entravé leur pleine participation à la main-d’œuvre et entraîné des taux de chômage et de sous-emploi plus élevés. En outre, elles ont été plus durement touchées économiquement par la pandémie.

Jeunes

Les jeunes représentent l’avenir de notre pays. Pourtant, nombre d’entre eux n’ont pas les compétences essentielles ou l’éducation postsecondaire qui leur permettraient de participer pleinement à la vie active, et les jeunes ont également été plus durement touchés économiquement par la pandémie.

Nouveaux arrivants

Le Canada devra attirer de nouveaux arrivants et accroître l’immigration pour compenser la baisse du taux de natalité et le vieillissement de la population. Pour que les nouveaux arrivants, les immigrants et les réfugiés qui viennent au Canada puissent utiliser et maximiser leurs compétences et contribuer à une économie robuste, il sera nécessaire d’assurer le perfectionnement professionnel, l’amélioration des compétences et la reconnaissance des titres de compétences internationaux.

Personnes handicapées

Les personnes handicapées ont été confrontées à d’importants obstacles à l’emploi, même avant l’arrivée de la pandémie. Le taux d’emploi des personnes handicapées au Canada en âge de travailler est beaucoup plus faible que celui de la population générale, même avant l’arrivée de la COVID-19.

Populations autochtones

Les peuples autochtones ont été confrontés à des besoins et des obstacles uniques en matière d’emploi. La réconciliation est la voie vers la réalisation d’un Canada où les peuples autochtones ont un accès, des possibilités et des avantages équitables.

Populations des communautés rurales, éloignées et nordiques

Populations des communautés rurales, éloignées et nordiques
Les écosystèmes de compétences des communautés nordiques, rurales et éloignées présentent des différences importantes par rapport au sud du Canada. Ces régions sont façonnées par d’importantes populations autochtones, des structures de gouvernance autochtones distinctes et des territoires vastes, mais peu peuplés.

Professionnel(le)s à mi-carrière

De nombreux secteurs de l’économie canadienne connaissent d’importantes transitions qui engendrent le déplacement de la main-d’œuvre. Les personnes à mi-carrière et la main-d’œuvre plus âgée peuvent avoir besoin de se requalifier et de se perfectionner pour s’orienter vers des carrières en demande.

Voici les principales conclusions : 

La requalification sera un facteur indispensable puisque certains secteurs seront à jamais bouleversés par l’impact de la pandémie. Cependant, des obstacles systémiques préexistants peuvent empêcher de nombreuses personnes au Canada à acquérir et à exploiter efficacement des compétences pour lesquelles la demande est croissante. (Source : Bâtir des lieux de travail inclusifs)

Les prestataires de services d’éducation et de formation du Nord sont confrontés à des défis uniques en raison de la taille réduite et de l’éloignement des écoles secondaires, de la pénurie d’enseignants et d’éducateurs d’adultes qualifiés, du manque de soutien en cours d’emploi, de la rareté des établissements d’enseignement postsecondaire et de la médiocrité des services sur l’internet. (Source : Développement des compétences dans le Nord : Un écosystème défini par des défis particuliers)

Bien que la politique canadienne d’immigration fondée sur les compétences attire une main-d’œuvre hautement qualifiée, un écart persiste entre ces compétences et la réussite des personnes immigrées sur le marché du travail. (Source : Immigration et succès de l'économie post-pandémique du Canada)