White Paper
Reference
La voie vers la prospérité : Sommaire
Ce Conseil a mis en place à titre de mesure clé de succès l’objectif de générer 15 000 $ de plus en revenu médian des ménages au-dessus des prévisions actuelles d’ici l’année 2030. Réaliser une telle aspiration ambitieuse, malgré les changements économiques et sociaux rapides, nécessitera une action ciblée, persévérante et concrète. Il faudra également continuer de surveiller les progrès réalisés afin de pouvoir mettre fin à des programmes inefficaces. Ce Conseil croit que des initiatives audacieuses et qui se renforcent mutuellement, comme celles publiées aujourd’hui et en octobre dernier, peuvent aider à reprendre la trajectoire économique de notre pays et nous aider à réaliser la croissance inclusive qui fournira le fondement le plus solide pour la future prospérité de notre nation
Reference
Bâtir une main-d’oeuvre canadienne hautement qualifiée et résiliente au moyen du laboratoire des compétences futures
Pour accomplir une mission si ambitieuse, le laboratoire des compétences futures aura trois fonctions de base.
1. Soutenir des approches novatrices en matière de perfectionnement des compétences : Solliciter, sélectionner et cofinancer des programmes pilotes novateurs dans le développement et le perfectionnement des compétences qui comblent les écarts identifiés parmi les travailleurs, les étudiants postsecondaires et les jeunes.
2. Cerner et proposer de nouvelles sources de renseignements sur les compétences : Recueillir les signaux du marché du travail des besoins en compétences en amassant un portefeuille de propositions de projets pilotes, en appuyant les initiatives novatrices d’information sur le marché du travail axées sur les attentes des employeurs, en utilisant des sources Web pour extraire et faire la synthèse des tendances émergentes du marché du travail et en établissant des liens entre les compétences et les aptitudes.
3. Définir les objectifs des compétences et conseiller les gouvernements sur les programmes axés sur les compétences : Mesurer rigoureusement les résultats des programmes de formation ciblés et tournés vers l’avenir et les initiatives de renseignements sur les compétences, définir et diffuser des pratiques exemplaires de manière générale aux intervenants d’éducation et de formation dans l’ensemble du Canada, et déterminer un ensemble d’objectifs de compétences pour l’avenir. Si les intervenants décident de participer, ces objectifs peuvent ensuite aider à orienter plus de 17 milliards de dollars en dépenses publiques annuelles sur des programmes de perfectionnement et de formation, sur le travail des organisations qui produisent et analysent les renseignements sur le marché du travail canadien et les praticiens qui participent directement aux programmes de formation et d’éducation.
Reference
Exploiter le potentiel économique par un accroissement de la participation au marché du travail
La croissance économique que le Canada a connue au cours des 50 dernières années a été alimentée en grande partie par la croissance des taux de participation au marché du travail. En 2015, le Canada affichait l’un des taux de participation au marché du travail les plus élevés des pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Bien qu’il soit vrai que notre population est maintenant vieillissante et que le marché du travail ne s’accroîtra plus au rythme auquel nous étions habitués, le Canada possède toujours un important marché du travail dont le potentiel demeure inexploité étant donné la sous représentation d’un certain nombre de groupes démographiques. Trouver des moyens d’inclure un plus grand nombre de Canadiens de ces groupes sur le marché du travail améliorerait leur qualité de vie et leurs possibilités de réussite dans l’économie. Ces moyens donneraient suite à la promesse d’une croissance inclusive d’une manière qui améliorerait également les perspectives générales de l’économie, et réduiraient les probabilités que le filet de sécurité sociale du Canada devienne surchargé.
Le Conseil a cerné quatre groupes démographiques pour qui une augmentation de la participation jusqu’aux niveaux « les meilleurs de leur catégorie » pourrait avoir un effet important sur l’économie : les peuples autochtones, les Canadiens à faible revenu, les femmes ayant de jeunes enfants et les Canadiens âgés de plus de 55 ans. Nous souhaitons vivement que le gouvernement fédéral intervienne afin de favoriser une croissance inclusive en augmentant les taux de participation de ces quatre groupes au cours des années à venir. Les quatre groupes dont il est question ici ne sont pas censés représenter une liste exhaustive. Plusieurs autres groupes sont exposés à des obstacles à la participation, comme les personnes handicapées, les immigrants récents et les jeunes qui ne sont ni étudiants, ni employés, ni en formation. Faire en sorte qu’un plus grand nombre de membres de ces groupes obtiennent un emploi est également très important, mais nous avons mis l’accent sur les groupes dont une participation accrue au marché du travail aura la plus grande incidence économique, étant donné que nous sommes d’avis que plus l’économie est dynamique, plus il y a de possibilités pour l’ensemble des Canadiens.
Le présent mémoire ne consiste pas en une recommandation d’une approche stratégique plutôt qu’une autre; il s’agit plutôt d’un ensemble de recommandations générales visant à aider les responsables des politiques pour que ces derniers examinent de façon approfondie le contexte existant en matière de politiques, et à déterminer des moyens d’éliminer les obstacles à l’emploi. Dans certains cas, l’intervention appropriée pourrait être la mise en œuvre d’une nouvelle politique; dans d’autres, le gouvernement pourrait simplement devoir « s’écarter », par exemple en éliminant les distorsions causées par les politiques existantes qui défavorisent l’emploi. Les approches possibles que nous décrivons ici ne sont que des exemples et ne constituent pas une liste exhaustive d’options stratégiques. En outre, il est important de noter que les responsables des politiques ne sont pas les seuls acteurs dans ce domaine : les employeurs, du secteur privé comme du secteur public, ont un rôle à jouer pour ce qui est d’établir les conditions d’une participation plus inclusive au marché du travail.
Reference
Attirer les talents dont le Canada à besoin grâce à l’immigration
Pour relever ces deux défis, il est nécessaire de mettre à jour et d’améliorer la politique d’immigration du Canada. Le gouvernement du Canada devrait prendre quatre mesures précises pour stimuler la croissance économique et accroître la prospérité pour l’ensemble des Canadiens :
1. Accroître l’immigration économique permanente annuelle de 300 000 à 450 000 personnes sur cinq ans (ce qui se traduira par une augmentation d’environ 75 000 demandeurs principaux et d’environ 75 000 de leurs proches) afin d’étendre la croissance de la population active et de contrer la traînée causée par le ralentissement de la croissance de la population et son vieillissement.
2. Faciliter l’entrée du talent chevronné et spécialisé en rationalisant les programmes d’entrée permanente et temporaire pour les rendre plus rapides et moins coûteux pour les employeurs, ce qui contribuera à donner aux entreprises innovantes et à forte croissance la capacité et les compétences de gestion dont elles ont besoin pour étendre leurs activités et être concurrentielles à l’échelle mondiale.
3. Repenser les attributions de points d’Entrée express pour rendre admissibles un plus grand nombre d’étudiants étrangers qui mènent leurs études au Canada aux fins de résidence permanente afin de permettre aux entreprises de puiser à même un bassin de talent jeune et éduqué qui est déjà intégré.
4. Améliorer les normes d’accréditation nationales pour réunir les conditions qui permettront à tous les immigrants au Canada de réaliser leur potentiel économique, au profit de l’ensemble des Canadiens.
Ces recommandations, même si elles permettront de résorber les traînées actuelles sur la croissance issues du vieillissement de la population et des lacunes de talent spécialisé, ne forment qu’un aspect de la solution. Pour que l’immigration compense entièrement les répercussions de cette pression économique imminente pour le Canada, l’immigration économique permanente annuelle devrait presque doubler par rapport à son niveau actuel d’environ 300 000 par année – ce qui constitue une augmentation beaucoup plus drastique que l’augmentation de 50 % recommandée dans le présent document3. Qui plus est, l’immigration ne peut pas et ne devrait pas régler toutes les pénuries de talent. Les entreprises à croissance rapide n’ont peut-être aucune autre solution de rechange, vu le caractère immédiat de leurs besoins en talent, mais à plus long terme les gouvernements et les employeurs devraient garantir que les programmes de formation et d’éducation canadiens sont réceptifs aux besoins émergents du marché du travail.
Reference
Merging stronger - The value of education and skills in turbulent times: Education and skills survey 2009
L'enquête sur l'éducation et les compétences 2009 fournit des informations faisant autorité sur l'opinion des employeurs sur les questions d'éducation et de compétences. Il est publié à un moment où des affaires est confronté conditions économiques difficiles, mais les avantages d'investir dans les compétences demeurent inchangés. L'enquête couvre toute la gamme de questions, y compris l'employeur et l'engagement des employés à la formation, les compétences de base, la science, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM), et des liens d'affaires avec l'école et les universités. [googletranslate_fr]
Reference
Former la main-d'oeuvre de demain: Une responsabilité partagée
À l’automne 2015, l’Ontario a nommé les cinq membres du Comité d’experts de la première ministre pour le développement d’une main-d’œuvre hautement qualifiée (le « Comité ») : le président Sean Conway et les membres Carol Campbell, Ph. D., Robert Hardt, Alison Loat et Pradeep Sood. (Voir l’annexe E : Biographies des membres du Comité.) Les membres du Comité ont été choisis en fonction de leur expérience professionnelle, de leurs connaissances du climat des affaires, de leurs liens avec divers groupes d’intervenants et de leur compréhension des employeurs, du monde de l’éducation et du secteur public, ainsi que des questions touchant le marché du travail. Le Comité a reçu le mandat d’élaborer une stratégie intégrée pour aider la main-d’œuvre actuelle et future de la province à s’adapter aux exigences d’une économie du savoir axée sur la technologie, en établissant un pont entre les milieux du perfectionnement des compétences, de l’éducation et de la formation.
Reference
Canadians cautiously pessimistic about future of work
Une étude récente indique que les Canadiens sont préoccupés par les changements technologiques et la façon dont il va changer de travail. Les gouvernements doivent reconnaître cette anxiété. [googletranslate_fr]
Reference
21 jobs of the future: A guide to getting - and staying - employed over the next ten years
Dans ce rapport, nous proposons 21 nouveaux emplois qui émergeront au cours des 10 prochaines années et devenir les pierres angulaires de l'avenir du travail. Dans la production de ce rapport, nous avons imaginé des centaines d'emplois qui pourraient émerger au sein des grandes tendances macro-économiques, démographiques, sociales, culturelles, politiques, économiques et technologiques observables aujourd'hui, par exemple, la croissance démographique, vieillissement de la population, le populisme, l'écologie, la migration, l'automatisation, l'arbitrage , la physique quantique, l'IA, la biotechnologie, l'exploration spatiale, la cybersécurité, la réalité virtuelle. Parmi les emplois que nous considérions, certains semblaient plus à l'horizon et ne sont pas couverts ici: les producteurs de carbone, les ingénieurs d'impression 3-D, avatar designers, arbitragistes crypto-monnaie, les jockeys de drones, les développeurs d'organes humains, les enseignants de l'anglais comme langue étrangère pour les robots , les propriétaires de spas robot, les algues, les agriculteurs voituriers flottes autonomes, des thérapeutes en toxicomanie Snapchat, les agriculteurs urbains et verticaux gestionnaires de construction HYPERLOOP. Ce sont des emplois que les jeunes générations peuvent faire à l'avenir plus off. D'autres que nous considérions sont quelque peu des formes de niche d'emploi - par exemple, l'artiste détatouage ou sportif e-gaming - qui emploient seulement des centaines de personnes. Ces emplois, tout en intéressant, ne sont pas couverts ici. De même, les emplois qui sont déjà bien compris et bien développés, et qui sont mis à la flèche à l'avenir à court terme - par exemple développeur, Cybersécurité, le cloud computing programmeur - ne sont pas couverts dans le présent rapport. Les 21 emplois que nous présentons ici sont ceux que nous nous attendons à devenir de premier plan à court terme. Plus important encore, nous croyons que ces emplois à créer des emplois de masse, fournissant du travail pour les nombreuses personnes dans les bureaux, les magasins et les planchers d'usine déplacés ou disloquées par la technologie. Nos 21 emplois de l'avenir sont positionnés sur une ligne de temps de 10 ans et selon leur « tech-Centricity » (voir schéma, page suivante). Chacun d'eux est présenté sous la forme d'une description de poste. Ils ne sont pas la science-fiction - ils sont votre emploi service des ressources humaines devra remplir avant très longtemps. Certains sont très techniques, tandis que d'autres ne nécessitent pas beaucoup de connaissances de la technologie du tout. (Certains insistent sur le fait qu'un jour tous les emplois seront des emplois de haute technologie, mais nous ne sont pas d'accord, et qui ne sera certainement pas le cas au cours des 10 prochaines années.) Les travaux ont été au centre de l'humanité depuis des millénaires. Nos noms très véhiculent ce fait: Baker, Brewer, Glover, Woodman, Wright, Mason, juge, Weaver, Hunter, Dyer, Fisher. À l'avenir, le travail continuera d'être au cœur de notre identité, notre nature, nos rêves et nos réalités. Mais il ne sera pas nécessairement le travail que nous savons ou faire maintenant. Poursuivez votre lecture pour examiner les nouveaux emplois qui seront au cœur de l'avenir. Vous ne savez jamais, un jour, vous pourriez faire un d'entre eux. [googletranslate_fr]
Reference
Benchmarking global production sourcing decisions: Where and why firms offshore and reshore
Cet article présente les résultats d'une étude mondiale menée sur le terrain en 2014 et 2015 parmi les principaux fabricants d'un large éventail d'industries. Il donne un aperçu sur les pratiques de gestion de production entourant l'approvisionnement, ainsi que les facteurs à l'origine de ces décisions. L'analyse factorielle exploratoire et plusieurs modèles de régression logistique en utilisant les données de réponse génèrent les sept principales conclusions suivantes: (1) Les entreprises sont en train de restructurer leur empreinte mondiale de production. (2) La majorité des entreprises se livrer à la délocalisation. Chevalements se produit en effet, mais pas en grande partie pour des raisons correctives. (3) Amérique du Nord peut être à l'aube d'une renaissance de la fabrication, mais pas à cause de étaiements. (4) La Chine est toujours la source la plus intéressante pour la production, suivie par les économies en développement en Europe de l'Est et en Asie du Sud. (5) Le déclin du secteur manufacturier dans les économies développées, à savoir, l'Europe occidentale et le Japon, se poursuit. (6) Le coût du travail ne soit plus la force motrice dans la fabrication des décisions de localisation. Au lieu de cela, les entreprises font des compromis complexes entre divers facteurs. (7) Les entreprises localisent la production dans les économies développées et les économies en développement utilisent des centres de production. [googletranslate_fr]