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Collaboration and delegation between humans and AI: An experimental investigation of the future of work
Une définition question de notre époque est de savoir comment l'IA influera sur le lieu de travail de l'avenir et, de ce fait, la condition humaine. La perspective dominante est que la concurrence entre les IA et les humains sera gagnée par les humains ou les machines. Nous soutenons que le lieu de travail futur ne peut pas appartenir exclusivement à l'homme ou des machines. Au lieu de cela, il est préférable d'utiliser AI avec l'homme en combinant leurs caractéristiques et des capacités uniques. Dans trois études expérimentales, nous laissons les humains et un état de l'art AI images Classifier seul et ensemble. Comme prévu, l'IA surclasse les humains. Les humains pourraient améliorer en déléguant à l'IA, mais cet effort combiné ne fonctionne toujours pas surperformer l'IA elle-même. Le scénario le plus efficace a été l'inversion, où l'IA a délégué à un être humain quand il était incertain. Les humains pourraient théoriquement surpasser toutes les autres configurations si elles déléguées efficacement à l'IA, mais ils ne l'ont pas. délégation humaine a souffert du mal d'auto-évaluation et le manque de stratégie. Nous montrons que les humains sont encore mal à déléguer si elles ont déployé des efforts à déléguer bien; la raison étant que, malgré leurs bonnes intentions, leur perception de la difficulté des tâches est souvent pas aligné avec la réelle difficulté de la tâche si l'image est difficile. Les humains ne savaient pas ce qu'ils ne savaient pas. En raison de cela, ils ne délèguent pas les bonnes images à l'IA. Ce résultat est nouveau et important pour la collaboration humaine AI au lieu de travail. Nous croyons qu'il a des conséquences importantes pour l'avenir du travail, la conception des systèmes d'aide à la décision et l'éducation de gestion à l'ère de l'intelligence artificielle. [googletranslate_fr]
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Technology at work: The future of innovation and employment
Dans ce nouveau rapport, Oxford Martin School universitaires Dr Carl Frey Benedikt et professeur associé Michael Osborne examine un sujet de plus en plus pressant dans les titres: la nature changeante de l'innovation et le travail, et les implications connexes pour l'avenir de l'emploi et de la société plus largement. Nous sommes également très heureux de dire que ceci marque de rapport le lancement du Oxford programme Martin sur la technologie et l'emploi, à l'Université d'Oxford un programme de recherche à long terme soutenu par Citi qui mettra l'accent sur plusieurs des domaines couverts dans le présent rapport . [googletranslate_fr]
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Agiletown: The relentless march of technology and London’s response
Notre série Insights Londres Futures se concentre sur l'économie de Londres et ce qu'il doit faire pour maintenir et renforcer sa position en tant que premier pôle commercial mondial. Notre dernier rapport dans le programme met l'accent sur les défis et les opportunités que présente la technologie à Londres.
Les résultats indiquent qu'un changement important est en cours sur le marché du travail. Les emplois qui ne nécessitent pas d'être fait à Londres, ou peut être entièrement remplacée par la technologie, continueront à quitter la ville. Cependant, les pertes d'emplois seront compensés par de nouveaux emplois exigeant des compétences qui impliquent la créativité, complexe résolution de problèmes et de haute technicité.
Le rapport met en recherche, ainsi que d'Oxford Martin School universitaires Carl Benedikt Frey et Michael A Osborne sur l'impact potentiel de l'automatisation sur l'emploi au Royaume-Uni et à Londres au cours des deux prochaines décennies, et un sondage réalisé par Deloitte des 100 organisations de Londres, en explorant les nouveaux emplois qui sera créé, les compétences qui seront nécessaires, et les conséquences sur les pratiques de travail actuelles. [googletranslate_fr]
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The future of employment: How susceptible are jobs to computerisation?
Nous examinons comment les emplois sont sensibles à l'informatisation. Pour évaluer cela, nous commençons par la mise en œuvre d'une nouvelle méthodologie pour estimer la probabilité d'informatisation des 702 professions détaillées, en utilisant un classificateur de processus gaussien. Sur la base de ces estimations, nous examinons les effets escomptés de l'informatisation de l'avenir sur les résultats du marché du travail des États-Unis, avec l'objectif principal d'analyser le nombre d'emplois à risque et la relation entre la probabilité d'une occupation de l'informatisation, les salaires et le niveau d'instruction. Selon nos estimations, environ 47 pour cent de l'emploi total des États-Unis est à risque. Nous fournissons des preuves supplémentaires que les salaires et le niveau d'instruction présentent une forte relation négative avec la probabilité d'informatisation de la profession. [googletranslate_fr]
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Les emplois canadiens sont-ils plus ou moins spécialisés que les emplois américains?
Les travailleurs canadiens sont généralement plus qualifiés que les travailleurs américains sur le plan de la littératie, de la numératie et de la résolution de problèmes dans des environnements technologiques (Statistique Canada, 2013). Toutefois, il n’est pas garanti que les travailleurs possédant certaines compétences vont utiliser ces compétences dans leur travail. En outre, les travailleurs peuvent utiliser de nombreuses autres compétences dans leur milieu de travail (Frenette et Frank, 2017). Dans la présente étude, on compare les exigences en matière de compétences des emplois actuels occupés par des travailleurs au Canada et aux États‑Unis. Au total, 35 compétences professionnelles sont examinées. On constate que le niveau de compétence requis pour les emplois canadiens est nettement plus élevé que pour les emplois américains dans 30 des 35 domaines examinés. L’avantage canadien est particulièrement important dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM) ainsi que dans d’autres domaines de compétences liés à la technologie. Dans ces domaines, la proportion relativement plus importante de diplômés non universitaires en ingénierie, en fabrication et en construction ainsi que la compétence en numératie au Canada expliquent la quasi‑totalité de l’écart dans les niveaux de compétences. L’unique groupe présentant des exigences moindres en matière de compétences au Canada est celui des diplômés universitaires. En général, les emplois qu’ils occupent demandent des compétences moindres en matière de compréhension de lecture, d’écriture, d’aptitudes sociales et de gestion comparativement à leurs homologues américains. Certaines répercussions sur de futures études sont abordées.
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New job creation in the UK: Which regions will benefit most from the digital revolution
Au cours des cent dernières années, l'évolution technologique a fondamentalement transformé le marché du travail dans la plupart des pays industrialisés. Au cours des décennies récentes, l'arrivée des nouvelles technologies numériques a déplacé un large éventail de travaux de routine, y compris les emplois de comptables, les travailleurs de l'Assemblée, les caissiers et les opérateurs de téléphonie. En même temps, l'apparition de plus de 1500 nouveaux titres professionnels dans les classifications officielles depuis la révolution informatique des années 1980, suggère qu'une foule de nouvelles professions ont emerged.4 Aux États-Unis, environ 4,4% de l'emploi total en 2000 a été dans les types d'emplois qui n'existaient pas dans 19905. de nombreux nouveaux emplois sont directement liés à l'arrivée de la révolution ordinateur personnel (PC) dans les années 1980 et l'Internet suivante (ou « numérique ») qui a déployé depuis le début des années 1990. Alors que les technologies informatiques perturbent le monde du travail, ce qui rend certaines professions redondantes dans le processus, le principal défi pour les gouvernements est d'aider à favoriser le passage des travailleurs des possibilités d'emploi nouvelles et émergentes. Une préoccupation est donc que les entreprises de premier plan l'ère numérique ont créé des emplois relativement peu de nouvelles par rapport aux géants de début de la révolution informatique: alors que IBM et Dell encore employés d'environ 430 000 et environ 110 000 travailleurs respectivement en 2013, l'effectif global de Facebook a atteint seulement 7185 en cette année. Nous passons ensuite à l'examen des implications plus larges de cette tendance pour l'économie britannique. [googletranslate_fr]
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Les diplômés de l'enseignement postsecondaire obtiennent‑ils des emplois hautement qualifiés?
La présente étude porte sur le lien entre les compétences professionnelles exigées et le niveau de scolarité (le plus haut niveau atteint et le domaine d'études). À partir des données de l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011 appariées aux données de l'Occupational Information Network, qui contient de l'information sur les exigences en matière de compétences professionnelles, l'étude a permis de dégager un nombre important de nouvelles constatations sur les compétences exigées dans le cadre des emplois occupés par les Canadiens âgés de 25 à 34 ans titulaires de différents titres scolaires.
Premièrement, on constate que, dans tous les domaines de compétences, plus le niveau d'études est élevé, plus les exigences relatives au niveau de compétence tendent à augmenter. Cette tendance s'accompagne toutefois de trois exceptions notables : les compétences exigées en fonctionnement et entretien techniques n'augmentent généralement pas avec la hausse de la scolarité; les compétences en gestion des ressources exigées des titulaires d'un doctorat sont considérablement moindres que celles que doivent posséder les autres diplômés universitaires; les titulaires d'un grade professionnel occupent des emplois qui requièrent des compétences moindres en mathématiques comparativement aux emplois occupés par les autres diplômés universitaires, bien que cette situation soit entièrement attribuable aux diplômés en droit. En outre, les compétences exigées sont presque toujours plus élevées dans le cas des titulaires d'un baccalauréat et des diplômés de l'enseignement collégial dans des disciplines précises, comparativement aux titulaires d'un diplôme d'études secondaires.
Deuxièmement, les compétences exigées varient considérablement d'un domaine d'études à l'autre. À titre d'exemple, les titulaires d'un baccalauréat en architecture, génie et services connexes occupent généralement des emplois multidimensionnels qui exigent des compétences variées de haut niveau. En fait, ces diplômés arrivent en tête ou parmi les premiers dans huit des neuf domaines de compétences examinés. Par contre, les titulaires d'un baccalauréat dans trois domaines d'études (éducation; arts visuels et d'interprétation, et technologies des communications; sciences humaines) occupent généralement un rang inférieur à celui occupé par les autres titulaires d'un baccalauréat pour la plupart des compétences examinées. Les compétences exigées des diplômés de l'enseignement collégial et des titulaires d'un baccalauréat sont, cependant, très différentes d'un domaine d'études à l'autre. Bien que les compétences exigées des titulaires d'un baccalauréat soient presque toujours supérieures à celles exigées des diplômés de l'enseignement collégial dans la même discipline, le classement relatif des disciplines tend à être différent pour chaque niveau.
Enfin, les différences entre les sexes en ce qui concerne les compétences exigées selon le domaine d'études sont considérablement plus prononcées chez les diplômés de l'enseignement collégial que chez les titulaires d'un baccalauréat.
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Les perspectives de carrière des diplômés de l’enseignement postsecondaire s’améliorent-elles?
Compte tenu du temps et de l’argent investis dans les études supérieures par les étudiants, les parents et les gouvernements, les résultats économiques des diplômés de l’enseignement postsecondaire suscitent un grand intérêt. La majorité des évaluations des diplômés récents ont porté essentiellement sur les résultats préliminaires à court terme obtenus sur le marché du travail. En tant que nouveaux venus dans la population active, les diplômés de l’enseignement postsecondaire récents pourraient être particulièrement vulnérables au cycle économique. Par conséquent, il se pourrait que les comparaisons des résultats à court terme entre les cohortes de diplômés dépendent grandement de la conjoncture économique qui prévaut et qu’elles ne reflètent pas le rendement des investissements à plus long terme. La présente étude est la première à comparer les résultats à long terme sur le marché du travail de deux cohortes de jeunes diplômés de l’enseignement postsecondaire à l’aide de données du recensement et de données fiscales couplées. Plus précisément, les diplômés qui avaient entre 26 et 35 ans en 1991 ont été suivis de 1991 à 2005 (lorsqu’ils avaient entre 40 et 49 ans) et comparés à une cohorte de personnes d’âge similaire, qui a été suivie de 2001 à 2015.
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Quelle est la situation sur le marché du travail des femmes suivant des programmes d’apprentissage à prédominance masculine?
La présence croissante des femmes dans des métiers à prédominance masculine a été signalée comme un moyen d’améliorer l’offre de main-d’œuvre dans les métiers qualifiés au Canada, de créer une main-d’œuvre plus diversifiée et d’accroître la rémunération des femmes. Cependant, peu de renseignements existent sur la décision des femmes de suivre un programme d’apprentissage à prédominance masculine et sur leurs résultats sur le marché du travail. La présente étude vise à répondre à ces deux lacunes statistiques en examinant les caractéristiques associées aux femmes choisissant des programmes d’apprentissage à prédominance masculine et leurs résultats sur le marché du travail par rapport aux hommes ayant choisi les mêmes types de programmes. Ainsi est examiné un éventail de résultats, notamment la situation professionnelle, l’obtention d’un emploi lié au domaine d’études, le nombre d’heures travaillées par semaine, l’affiliation syndicale, une série d’avantages sociaux (tels qu’une assurance-maladie complémentaire, des congés de maladie et un régime de retraite) ainsi que la rémunération horaire. Les résultats montrent que les femmes qui étaient nées au Canada, qui étaient plus âgées ou dont le père était titulaire d’un certificat d’une école de métiers étaient plus susceptibles que les autres apprenties de choisir un programme à prédominance masculine. Les femmes ayant suivi des programmes d’apprentissage à prédominance masculine enregistraient généralement des résultats sur le marché du travail inférieurs à ceux de leurs homologues masculins. Chez les apprentis des deux sexes ayant choisi des programmes à prédominance masculine, les femmes étaient aussi susceptibles que les hommes de bénéficier de congés de maladie dans le cadre de leur emploi, mais elles recevaient une rémunération horaire médiane inférieure à celle des hommes. Les différences relatives au sexe étaient moins prononcées pour les apprentis ayant choisi des programmes à prédominance féminine ou des programmes mixtes (aucune prédominance d’un sexe). Cependant, même si la rémunération médiane des femmes ayant suivi des programmes d’apprentissage à prédominance féminine ou mixtes ne différait pas significativement de celle de leurs homologues masculins, ces femmes gagnaient moins que les hommes à l’extrémité supérieure de la répartition de la rémunération (75e centile).