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An initial formative evaluation of best market solutions

Cette étude, réalisée par SQW Ltd (SQW) pour la Commission britannique pour l'emploi et des compétences (Commission du Royaume-Uni), a évalué les processus de conception et de développement qui ont été utilisés pour des projets Concevoir sous les meilleurs Market Solutions (BMS) volet de la croissance et de l'innovation Fonds (GIF). L'objectif global de l'évaluation était de tirer des leçons de la façon dont les idées de projets ont été conçus et développés par la suite. Les objectifs spécifiques de l'étude ont été de pour mieux comprendre: comment les idées ont été conçues et, en particulier, où l'innovation provenait; les obstacles et les facilitateurs de, le développement et la mise en place de projets; la nature et l'étendue de l'employeur et d'autres l'engagement des partenaires dans le développement de solutions proposées; la force des chaînes logiques sous-jacentes et les routes à l'impact des projets proposés; et les premiers résultats et les réussites, tout en reconnaissant les premières étapes actuelles de tous les projets. [googletranslate_fr]
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Médecins et patients dans le monde des data, des algorithmes et de l'intelligence artificielle

Le Conseil national de l’Ordre des médecins, sous la coordination du Dr. Jacques Lucas et du Pr. Serge Uzan, publie ce jour un livre blanc consacré aux « Médecins et patients dans le monde des data, des algorithmes et de l’intelligence artificielle » et formule 33 propositions. Ce document explore notamment l’impact actuel et futur des nouvelles technologies pour l’exercice de la médecine, pour la formation initiale et continue des médecins, pour la recherche médicale, et pour la place des patients dans le système de santé. Plus généralement, il appelle à « identifier dès maintenant les risques que la société numérique comporte afin de les combattre tout en soutenant tous les bénéfices qu’elle peut apporter au service de la personne ». Rappelant que « la médecine comportera toujours une part essentielle de relations humaines, quelle que soit la spécialité, et ne pourra jamais s’en remettre aveuglément à des « décisions » prises par des algorithmes dénués de nuances, de compassion et d’empathie », les auteurs du livre blanc estiment néanmoins que les « algorithmes et l’intelligence artificielle seront nos alliés, comme un apport essentiel pour l’aide à la décision et à la stratégie thérapeutique », ainsi qu’à la recherche médicale. Dès lors, le Conseil national de l’Ordre des médecins, pour « accompagner l’ensemble de la profession, dans la diversité de ses exercices », pour « renforcer sa collaboration avec les patients », et pour assurer que les nouvelles technologies soient réellement mises « au service de la personne et de la société », émet 33 recommandations.
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Former la main-d’œuvre de demain : une responsabilité partagée

Le Comité a formulé 28 recommandations regroupées en six thèmes clés et deux autres domaines. Le gouvernement doit montrer la voie en mettant en œuvre les quatre recommandations suivantes : Établir une Table de planification et de concertation (TPC) présidée par des représentants des employeurs, du monde de l’éducation et du gouvernement. Cette table serait un organisme officiel et institutionnalisé, chargé de produire des résultats dans le domaine du perfectionnement des compétences et des possibilités d’apprentissage par l’expérience qui contribuent à resserrer les liens avec l’emploi et l’entrepreneuriat. Il ne doit pas s'agir d’un organisme dirigé par le gouvernement. La TPC doit toutefois bénéficier du soutien ferme et actif de tous les intervenants. (Recommandation 1-1) Mettre en place au gouvernement provincial un Bureau de la planification et du perfectionnement de la main-d’œuvre pour diriger la mise en œuvre des recommandations du Comité et appuyer le rôle du gouvernement à la Table de planification et de concertation. (Recommandation 1-2) Le gouvernement de l’Ontario doit exercer un rôle de chef de file sur le plan de l’élaboration et de la mise à la disposition du public de renseignements de qualité sur le marché du travail, de sorte que tout le monde puisse prendre de meilleures décisions reposant sur des renseignements opportuns, pertinents et compréhensibles. Le Comité encourage fortement le gouvernement de l’Ontario à utiliser le Forum des ministres du marché du travail (FMMT) pour procéder à cette importante réforme. (Recommandation 2-1) L’élargissement des possibilités d’apprentissage par l’expérience, qui est essentiel à la réussite dans le domaine du perfectionnement des compétences. Par conséquent, l’Ontario devrait s'engager à renforcer et à élargir les possibilités d’apprentissage par l’expérience dans les établissements d’enseignement secondaires et postsecondaires et ceux de l’enseignement aux adultes. Comme première étape, l’Ontario soit s'engager à ce que chaque étudiant ait au moins une occasion d’apprentissage par l’expérience avant la fin de ses études secondaires (en plus des exigences actuelles concernant le bénévolat) et au moins une avant d’obtenir son diplôme d’études postsecondaires. (Recommandation 3-2)
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Plan d'action métropolitain sur les compétences du futur: extraits du rapport 1

Dans une approche prospective, les compétences du futur sont les nouveaux métiers, les nouveaux savoirs et les nouvelles habiletés qui émergent en fonction de transformations sociales, économiques ou technologiques. Les métiers sont en constante évolution et le changement s’accélère. Anticiper l’évolution de la demande de professions et, plus largement, l’évolution des connaissances ou habiletés requises pour les exercer, permet de planifier le développement de formations pertinentes. Les compétences du futur, c’est le futur de l’emploi.
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Automatisation, numérisation et emploi. Tome 3 : l'impact sur le travail

Les avancées technologiques permettent et induisent des modifications des modes de production et de distribution de biens et de services avec des conséquences sur l’emploi, le travail et les besoins en compétences. Parce qu’elles transforment les métiers dans leur contenu, parce qu’elles sont-elles mêmes porteuses de nouvelles façons de communiquer, de collaborer ou de coordonner le travail, parce qu’elles sont, également, utilisées par les actifs dans leur journée de travail comme en dehors, la diffusion de nouvelles technologies contribue également à transformer la façon dont le travail est réalisé et vécu. Le rapport du Conseil d’orientation pour l’emploi établit un diagnostic sur les tendances actuelles observées des pratiques d’organisation du travail et leur lien avec les avancées technologiques ainsi que leurs implications sur les situations des personnes au travail.
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Automatisation, numérisation et emploi. Tome 2 : l'impact sur les compétences

La transformation numérique de l’économie et les progrès de l’automatisation alimentent de profondes évolutions du contenu et de la structure de l’emploi. Dans cette période de transition, l’enjeu majeur est bien d’assurer l’ajustement entre les compétences des actifs et les besoins d’une économie en mutation pour permettre à chacun d’avoir un bon emploi et pour tirer tout le parti de la transformation en cours. Le tome 2 de ce rapport entend d’abord poser un diagnostic aussi précis que possible dans un contexte par définition mouvant et incertain. Il cherche à mieux cerner les compétences susceptibles d’être fréquemment demandées dans une économie de plus en plus numérisée et automatisée et à apprécier l’état actuel des compétences de la population active française à l’aune de ces nouveaux besoins. Sur la base de ce diagnostic, le Conseil propose les grands axes d’une stratégie globale d’évolution des compétences dans le cadre de la révolution numérique.
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Un pays qui apprend : outiller la main-d’œuvre du Canada avec les compétences de l’avenir

Les marchés du travail mondiaux subissent des changements massifs qui découlent en grande partie des avancées technologiques. L’automatisation croissante et la montée de la soi-disant « économie des boulots » font en sorte de déplacer les emplois existants tout en créant de nouveaux emplois qui nécessitent des compétences différentes et en modifiant la trajectoire de notre vie professionnelle. La portée et l’échelle de ces virages sont sans précédent et toucheront profondément la vie des travailleuses et des travailleurs canadiens. Nous estimons que d’ici 2030, l’automatisation et les changements aux professions existantes pourraient menacer l’emploi de plus de 10 % des travailleuses et des travailleurs canadiens, à moins que ces derniers acquièrent de nouvelles compétences. Au Canada, l’infrastructure de perfectionnement des compétences n’est simplement pas outillée pour relever les défis à venir. Notre système actuel repose principalement sur deux piliers. Le premier soutient le perfectionnement des compétences avant l’entrée sur le marché du travail, de la maternelle à la 12e année et au cours de l’éducation postsecondaire. Le second pilier soutient les personnes lorsqu’elles quittent la population active en apportant une aide aux chômeurs et aux retraités. Il reste ainsi une importante lacune en matière de soutien institutionnel et de formation durant les années les plus productives des Canadiens – et c’est à cette phase que les travailleurs seront les plus touchés par tourmente du marché du travail. Même si notre système nous a bien servis dans un climat relativement stable jusqu’à présent, il n’est pas conçu pour s’attaquer aux perturbations imminentes sur le marché du travail. Le Canada a de toute urgence besoin d’un troisième pilier qui est centré sur le soutien des adultes travailleurs. Le Conseil s’attend à ce que la gestion des changements prévus sur le marché du travail nécessite un supplément de 15 milliards de dollars en investissements annuels dans le perfectionnement des compétences des adultes. L’ampleur des changements à venir nécessite aussi l’élaboration d’un plan axé sur les compétences pour les travailleurs canadiens qui orientera l’approche qu’adoptera le Canada pour aider les adultes en âge de travailler à saisir les nouvelles possibilités professionnelles. Nous recommandons que le gouvernement1 crée le Fonds d’encouragement à l’éducation permanente du Canada, qui soutiendrait les personnes et les employeurs à augmenter considérablement leurs investissements dans le perfectionnement des compétences et qui leur offrirait des incitatifs à le faire. En parallèle, nous exhortons les gouvernements fédéral et provinciaux à transformer le réseau de centres d’emploi du Canada de sorte qu’ils offrent une orientation pratique aux Canadiens alors que ces derniers s’y retrouvent parmi les changements apportés sur le marché du travail par l’évolution des technologies. Les gouvernements fédéral et provinciaux ont pris certaines mesures initiales en vue de bâtir ce troisième pilier à l’aide de changements récents aux politiques qui sont venus renforcer l’écosystème canadien du renforcement des compétences. Bien que ces changements constituent assurément un pas dans la bonne direction, le Conseil croit qu’il faut des changements beaucoup plus substantiels – et qu’il les faut bientôt. Le moment est venu de repenser fondamentalement notre façon d’outiller les Canadiens pour la dynamique de travail de l’avenir. Afin de relever ce défi, il faudra une approche englobant tout le système et une collaboration active entre les employeurs, les citoyens, les établissements d’enseignement et les gouvernements. Essentiellement, nous devons élaborer des mécanismes qui soutiennent les Canadiens durant les parcours d’apprentissage continus, tout au long de leur vie.
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Automatisation, numérisation et emploi. Tome 1 : Les impacts sur le volume, la structure et la localisation de l'emploi

Les progrès réalisés dans le champ de la robotique et de l’intelligence artificielle, l’essor de l’Internet des objets, le traitement des données de masse (big data), l’émergence de l’impression 3D ou encore la révolution annoncée des voitures sans chauffeur alimentent aujourd’hui des inquiétudes autour d’un « futur sans emploi ». Ces préoccupations ne sont pas nouvelles : à chaque nouvelle vague d’innovation importante, au moins depuis la Renaissance, la crainte d’un chômage technologique lié à la substitution de l’homme par la machine ressurgit. L’histoire montre cependant que les avancées technologiques successives, notamment celles liées à l’automatisation de la production, se sont au contraire accompagnées jusqu’à présent d’un développement de l’emploi, même si la nature et la structure des emplois ont dans le même temps profondément évolué, ainsi que leur répartition dans l’espace. Les évolutions technologiques en cours, dominées par la numérisation et marquées par un potentiel d’automatisation considérable, relèvent-elles de la même logique ou, par leur nature, leur ampleur et la rapidité de leur diffusion, sont-elles de nature à avoir un impact différent sur l’emploi ? C’est pourquoi le Conseil d’orientation pour l’emploi a souhaité affiner les diagnostics en procédant à une analyse approfondie de l’impact de ces nouvelles innovations sur l’emploi. Il a cherché à apprécier non seulement les effets constatés et envisageables sur le volume de l’emploi (en termes de disparition mais aussi de créations), mais aussi les effets sur la structure de l’emploi (quels sont les métiers et les secteurs les plus concernés ? Comment les métiers sont-ils appelés à évoluer ? Quels types de compétences seront à l’avenir prioritaires ?) et sa localisation, à la fois à l’échelle nationale (quelles pourraient être les zones d’emploi les plus concernées ?) et internationale (les technologies pourraient-elles favoriser un mouvement de relocalisation des emplois en France ?).
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Libérer l’innovation pour stimuler la mise à l’échelle et la croissance

Nous croyons que les cinq interventions suivantes peuvent contribuer à stimuler le programme d’innovation du Canada. 1. Catalyser la formation de « marchés de l’innovation » dirigés par les entreprises dans les secteurs et les technologies où le Canada est sur une lancée et où les participants du marché ont besoin de nouvelles solutions. 2. Créer des bassins supplémentaires de capital de croissance pour s’assurer que les entreprises ont suffisamment de capital pour se mettre à l’échelle et un accès à des investisseurs qui peuvent fournir des conseils et d’autres types de soutien à valeur ajoutée. 3. Modifier notre politique d’approvisionnement du gouvernement afin d’y intégrer l’approvisionnement stratégique et l’innovation en tant qu’objectif principal. Un virage d’un régime d’approvisionnement axé sur les besoins à un régime fondé sur la valeur facilitera, pour le gouvernement et d’autres acteurs du secteur public, le fait de devenir des premiers consommateurs importants de solutions novatrices canadiennes, d’essayer celles ci et de les valider. 4. Examiner et rationaliser les programmes d’innovation du gouvernement, puis mettre à l’échelle ceux dont l’incidence a été établie. Examiner les obstacles réglementaires et éliminer ou réorganiser ceux qui nuiraient au développement des secteurs prioritaires et des marchés de l’innovation. 5. Accélérer l’entrée des personnes les plus talentueuses à l’aide d’une politique d’immigration qui contribue à réduire la pénurie de talents dans les entreprises à forte croissance, ainsi que revigorer le bassin de talents à l’aide d’une stratégie ciblée sur l’innovation et les talents et du programme Compétences futures Canada.